Littérature poésie arts plastiques ateliers d'écriture

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UN AMOUR AVEC DEUX BRAS

Le début du livre des poèmes de DONATELLA BISUTTI aux ÉDITIONS LIETTE COLLE. Traduction SB.

Parution chez RECOURS AU POEME.

http://www.recoursaupoeme.fr/essais/donatella-bisutti/sophie-braganti

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En résidence d’écriture

Trois mois de résidence m’attendent avec la DRAC PACA et les BDP de Sorgue, Gap et Digne, de février à mai. Au milieu, La semaine de la poésie à Clermont-Ferrand en mars.

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Programme :

http://lasemainedelapoesie.assoc.univ-bpclermont.fr/actualites/mars-2016-les-po%C3%A8tes-invit%C3%A9s.html#

Programme des lectures, rencontres, ateliers, formations avec des enfants et des adultes et un projet d’écriture dans le 84 à Vaison-La-Romaine et Malaucène (Vaucluse) en février :

http://bdp.vaucluse.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=1420:poete-qui-es-tu-edition-20152016&catid=83:actualites

Puis dans le 05 (Hautes-Alpes) en mars :

– 10 mars :  BDP Gap. Formation bibliothécaires, enseignants et professeurs partenaires.

– 11 mars : Lecture. Librairie Davagnier. Gap. 18H00

– 12 mars : Atelier d’écriture. Bibliothèque de Puy-Sanières (adultes) 14H30

– 22 mars :  École Puy-St-Eusèbe (Poète qui es-tu ?)

– 24 mars : École Puy-St-Eusèbe (Poète qui es-tu ?)

– 24 mars : Lecture / rencontre. Bibliothèque d’Embrun (adultes) 18H30.

– 25 mars (am) : Ecole Les Orres.

– 29 mars (am) : Ecole Les Orres.

– 31 mars : Abbaye de Boscodon, scolaires (am)

– 01 avril : Librairie Charabia. Embrun. Atelier + lecture. 18H30

– 02 avril : Abbaye de Boscodon. Lecture avec des ponctuations sonores d’Eric Caligaris. 19H

-08 avril : Médiathèque de Châteauroux-Les-Alpes. Lecture. 18H30

 

Enfin dans le 04 (Alpes de Haute-Provence) en avril-mai :

– Castellane. Digne (en cours de programmation)

 

AVIS DE PARUTION janvier 2016

 

BBÊTES 

Editions Gros Textes 2016,

poèmes avec des dessins de Victor Lanneau.

 

En commande en librairie ou directement chez l’éditeur (voir sur l’image)

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QUAND LES VOLETS

De Saignon à Saint-Emilion.

D’une femme galeriste polonaise originale à une dame mécène et collectionneuse amatrice d’arts et de lettres née dans les vignes du Bordelais.

Elle et moi avions enfants, pour terrain de jeux, chacune une cave. Elle celle du fameux vin de Soutard. Moi Les dessous des Moulins de Nice. Un château s’en va avec son histoire avec sa famille. Les vignes demeurent. Le château passe dans d’autres mains. Il fallait garder quelque chose. Une mémoire. La petite et la grande histoires. L’oxygéner. Les enfants. Une commande. Un partage. Marcus Kreiss pour le film et moi pour le livre. Frédérique Nalbandian pour un dessin.

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LAURENT CHABOT PEINTRE

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Cela fait plusieurs décennies que son sang est jaune. De temps en temps il bataille avec du rouge mais le jaune l’emporte. Nous emporte. Une fureur. Une folie. Une obsession. Quelque chose de fort qui va au-delà du paysage rural ou urbain. Pas la peine de me citer Van Gogh and co. Trop facile. Laurent Chabot interroge et ouvre le champ, les champs à la lumière. Le soleil c’est vivre mais on s’y brûle. On y laisse la peau. Comme à la lucidité dirait Char ( « La lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil »), Char qui n’est pas mon poète préféré.

Phébus, Icare et des histoires de réchauffements. La toile comme une glace. On n’y a jamais aussi bien vu qu’une fois ébloui. On ne s’y voit qu’avec des lunettes.

http://www.laurentchabot.com/

A l’atelier de la Sernam (Pantin)

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PARUTION + LECTURE au CAC Istres

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Dans le cadre de LA NUIT OUVERTE et de l’exposition individuelle de SOPHIE MENUET AU CIAC D’ISTRES jusqu’au 4 avril :

TREIZE MINUSCULES TABLEAUX FANTASTIQUES (fictions Sophie Braganti et photographies Sophie Menuet)  publié par les éditions Bellodorso en coproduction

avec Ouest Provence, lecture par l’auteur.

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ART SINGULIER DANS LE VILLAGE DE ROUBION (06)


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Printemps 2014 : découverte d’une maison dans le village de Roubion, depuis peu habitée par celui que les gens du village appellent  » le fada « . J’y retourne régulièrement, profitant d’une maison familiale paumée à quelques vols de corbeau pour écrire, lire et marcher ou ne rien faire de particulier, et c’est un véritable « work in progress  » qui se donne à voir, exposé à l’indifférence comme à la curiosité du badaud curieux comme de l’habitant outré. Fresques en perpétuelle évolution sans que son réalisateur, que je  nomme « artiste » à son insu, ait la volonté ou la conscience de créer une véritable prouesse artistique, avec une force créatrice digne de la famille des Facteur Cheval.

Le « fada », ils ont bien essayé de le faire interner, mais comme « il embête personne et ne fait pas de mal », ils ont fini par  » l’accepter « . Il y a bien des « vigies » à l’entrée du village,  assises sur le muret de pierre, qui les ont sans doute tous vus naître, et qui, si elles n’avaient l’apparence de montagnardes de cartes postales, nous en détourneraient. « Ah ! Oui ! Vous parlez du fada ? Vous vous rendez compte ! Il jette de l’eau par terre et ça fait de la glace. Des fois il jette de la sciure : ça fait une de ces saletés ! Nous manquait plus que ça ! ». Si elles annonçaient une catastrophe naturelle, elles n’y mettraient pas moins de drame ou de craintes. A l’extérieur (je rêve de voir son intérieur ouvert à tous les vents), un radiateur est « exposé », vestige d’un confort encombrant qui n’aurait duré que quelques jours et cette révolte contre les objets de consommation Kleenex, il l’écrit à même l’appareil.

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L’homme, à ce jour, je n’ai pas réussi à le rencontrer. A l’office du tourisme toujours vide (vide comme le village, l’épicerie, le restaurant, l’église, la sublime chapelle Saint Sébastien classée, vide comme la dérisoire station de ski accrochée à sa prière invoquant les dieux anorexiques de la neige, vide comme son lac à canon et à béton), on le trouve sympathique, mais on ne parle pas d’artiste, ni même de curiosité locale.

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Avec son chien, Michel marche les pas de ses ancêtres et dans la forêt pour ramasser du bois. Il aurait eu une vie avant celle en autarcie dans la marge, une vie « normale » ailleurs, avec une famille et un emploi d’enseignant. Sa vie, il l’écrit sur les pages de sa maison ; un mur est une page,  et l’autobiographie se déroule au gré des saisons et des événements de sa vie. Des dates, de la numérologie, des prénoms et des noms de villes, des mots lâchés à la Céline, Artaud ou à la façon des poètes sonores, des invectives qu’il grave à même le revêtement mural : « La peinture anti graffitti est inutile la gravure existe », ou bien : « Ce n’est pas la peine d’abîmer la porte en tirant dessus… elle s’ouvre en poussant… ». L’écrit c’est tout ce qui parle de son silence.

Devant l’une des portes de la maison dont on se demande si elle s’ouvre, des objets disposés comme à l’occasion d’une installation in situ : chaque objet occupe une place qu’il est difficile de croire posée au hasard. L’ensemble offre une telle esthétique, une telle poésie, et l’empreinte d’un monde qui est véritablement le notre, qu’il y a là les sédiments manifestes et ostentatoires d’une oeuvre d’art. Avec juste ce qu’il faut d’humour et de révolte dans le cerveau d’un véritable artiste.

 

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CHARLIE

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GREGORY FORSTNER

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Cliquer sur l’image pour lire l’article.
Décembre 2014 sur le site de l’AICA :
http://aicafrance.org/sophie-braganti-gregory-forstner/